Textes Bibliques ( archives )

Les Rois Mages Gaspard Melchior Balthazar

Et la caravane des chameaux sur la route de Bethléem

028 - Copie

On appelle traditionnellement Rois mages les visiteurs qui figurent dans un épisode de l’Évangile selon Matthieu, qui, ayant appris la naissance de Jésus, viennent « de l’Orient » guidés par une étoile pour rendre hommage « au roi des Juifs » et lui apporter à Bethléem des présents d’une grande richesse symbolique : or, myrrhe et encens.
Le texte évangélique ne mentionne ni leur nombre ni les noms de ces « sages » L’idée de leur origine royale apparait au début du IIIe siècle et celle de leur nombre est évoqué un peu plus tard par Origène. Certaines traditions chrétiennes, les popularisent sous les noms de

Melchior, Balthazar et Gaspard.
Ce sont des personnages traditionnels des récits de la Nativité et le thème de l’Adoration des Mages devient rapidement populaire, ainsi qu’en témoigne une représentation dans la catacombe de Priscille, pour ensuite se développer très largement dans l’art chrétiens

L’Occident médiéval les vénère comme saints et leur reconnait des reliques qui sont encore conservée à la cathédrale de Cologne tandis que la tradition orientale conserve le reliquaire de leurs présents au Mont Athos. (Grèce)

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L’Épiphanie

L’épiphanie est une fête chrétienne ayant une signification différente pour les chrétiens d’Occident et les chrétiens d’Orient (Chrétiens orthodoxes). Pour les premiers l’Épiphanie est l’adoration de Jésus par les rois mages alors que pour les seconds il s’agit de la date anniversaire du baptême du Christ.

Le mot Épiphanie vient du grec epiphaneia qui signifie apparition ou avènement.

L’Épiphanie s’appelle aussi le jour des rois en l’honneur des rois mages qui, selon la tradition chrétienne, seraient venus offrir des cadeaux à Jésus lors de sa naissance. Selon la tradition les rois mages étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. Épiphanie est le jour de la galette des rois !

Dès le Ve siècle, l’Église donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà

Cours au XIVe siècle .
L’Épiphanie s’appelle aussi le jour des rois en l’honneur des rois mages qui, selon la tradition chrétienne, seraient venus offrir des cadeaux à Jésus lors de sa naissance. Selon la tradition les rois mages étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar

L’évangile de ce dimanche nous parle de ces mages venus du bout du monde auprès de l’enfant. Une étoile leur avait annoncé la naissance du roi des juifs

Le sens chrétien de l’Épiphanie

L’Épiphanie chrétienne célèbre ainsi que le rapportent l’évangile et la Tradition :
La manifestation publique du Fils de Dieu incarné (Jésus) au monde, non pas comme dans la mythologie grecque à partir d’une révélation extérieure à l’humanité et faite sous les apparences de l’humanité, mais sous la forme d’un enfant engendré, en un temps historique donné, au sein du peuple juif (dans la lignée de David)
Le messie, qui — après avoir rencontré les petits et les proches (les bergers) — prend place et rencontre le monde dans toute sa diversité, telle qu’elle est symbolisée par des mages, que l’on dit être rois ou savants, de toutes races (l’un est noir ) et venus de pays lointains (situés à l’Est de l’Orient). Ainsi est réaffirmée la dimension universelle du message évangélique

Melchior, vieux roi d’Arabie et de Nubie, à la barbe et aux cheveux gris, offrit de l’or à l’enfant Jésus.

Le jeune Gaspard, roi de Saba, lui donna de l’encens,en hommage à sa divinité.

Et Balthazar, roi noir à la barbe encore plus noire, apporta de la myrrhe, parfum funèbre, annonçant ainsi la mort terrestre du Christ.

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La fuite en Égypte

La Fuite en Égypte et le Massacre des Innocents sont racontés dans un passage de l’Évangile selon saint Matthieu qui forme une unité rédactionnelle.

Le roi Hérode Ier, qui tenait le pouvoir en Palestine, ayant appris des mages venus d’Orient la naissance à Bethléem du roi des Juifs, envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans qui se trouvaient dans la ville. Joseph, prévenu par un songe, s’enfuit avec l’enfant Jésus et sa mère en Égypte où ils resteront jusqu’à la mort d’Hérode. Cependant, comme le fils d’Hérode, Archélaüs, régnait sur la Judée à la suite de son père, Joseph s’installa avec sa famille à Nazareth en Galilée.

Cette histoire montre qu’avec la naissance de Jésus se réalisent les prophéties de Michée et Jérémie, et explique qu’il a grandi à Nazareth, ville insignifiante. Elle n’est cependant pas forcément dépourvue de tout fondement historique compte tenu de ce que nous savons de la dureté d’Hérode et de l’Égypte comme terre d’asile traditionnelle des réfugiés palestiniens.

Après le départ des mages, l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit.

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Jésus de Nazareth

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Jésus de Nazareth est un juif de Galilée (Palestine),qui apparaît dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s’engager, entouré de quelques disciples, dans une courte carrière de prédication itinérante d’un à deux ans et demi, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérison et exorcismes.

Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du gouverneur romain Ponce Pilate.

L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le messie et transmettrons son histoire et ses enseignements, donnera naissance au christianisme.

Jésus est condamné par Ponce Pilate à être crucifié après s’être lavé les mains de sa mort en la portant uniquement sur la conscience des juifs. Son exécution a lieu un vendredi, veille du Chabbat, sur une croix surmontée d’un titulus portant l’inscription : « Roi des juifs »

L’annonce de sa résurrection par ses disciples, qui le reconnaissent comme le messie et transmettrons son histoire et ses enseignements, donnera naissance au christianisme.

Les Evangiles sont les seuls documents canoniques pour connaître les circonstances de la mort de Jésus de Nazareth. Selon l’Évangile de Marc (le plus ancien en date), rédigé en grec, Jésus serait mort juste en dehors des murailles de Jérusalem, en un lieu appelé calvaire ou Golgotha (c’est-à-dire « lieu du crâne »). Là, il aurait été cloué sur un stauros (« croix » en grec) et pendu à un xylon (« bois » en grec) entre deux malfaiteurs que la tradition chrétienne désigne sous le nom de bon et mauvais larrons. Il serait mort au bout de quelques heures.

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Le dernier repas du Christ ( La cène ) The Last Supper of Christ

 

La Cène, un terme dérivé du latin cena « repas » est le nom donné par les chrétiens au dernier repas que Jésus Christ est venu avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint, avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation la veille de sa crucifixion (aussi appelé Passion par les chrétiens), et trois jours avant sa résurrection.

Après avoir mangé la Pâque avec eux, il a institué l’Eucharistie en disant: Ceci est mon corps, ceci est mon sang. L’Église célèbre la mémoire, le jeudi saint

comme la dernière Cène, Jésus lave les pieds avec les 12 apôtres, il est d’usage dans toutes les églises pour laver les pieds ce jour-là et 12 pauvres.

Nos rois eux-mêmes anciennement sous cette cérémonie émouvante.

Leonardo da Vinci et Nicolas Poussin étaient la dernière Cène, dans les tableaux admirables. Ils ont tous deux choisi le moment où Jésus dit à ses apôtres que l’un d’entre eux vont trahir.
Le Cercle
est le nom qu’on donnait à la chambre occupée par les disciples lors de la Pâque.

Les apôtres étaient les disciples de Jésus de Nazareth. Ce sont eux qui ont diffusé le christianisme à travers leurs voyages missionnaires, et plus tard par leurs écrits, les Évangiles, épîtres, Actes des Apôtres et des histoires différentes regroupées sous le nom d’évangiles apocryphes

Tous les apôtres ont été lancés, certains haut niveau. Après la mort du Christ, sous la direction de Pierre, ils forment le collège apostolique dans laquelle Jésus Christ a confié le gouvernement de l’Église.

Nombreuses fois le souper était représenté par différents artistes, célèbres ou non, au cours des siècles. Ciné Art Loisir propose aux visiteurs de la ferme de mille feux sa propre vision de cette scène biblique.

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Les Saint  Apôtres

Saint Pierre

Ce nom révèle la mission que jésus confie à Simon. Saint Pierre est l’un des premiers « appelés » par jésus qui changea son nom de Simon en celui de Pierre, roc sur lequel il « bâtirait son Eglise ». En lui donnant ce nouveau nom, Jésus invite le pécheur de Galilée à devenir le rocher sur lequel sera fondée l’Eglise. Pour répondre à sa mission, l’Apôtre dont la foi est ardente, devra apprendre du Seigneur l’humilité et l’amour qui feront de lui le symbole vivant de l’unique Pasteur.

Jésus confirmera Pierre dans son rôle de « chef des apôtre » après sa Résurrection. L’Apôtre organisera les églises judéo-chrétiennes de Samarie et de la côte méditerranéenne. Il soutiendra ceux qui étaient convertis au christianisme à Antioche et qui ne respectaient plus les rituels judaïques, tels la circoncision et les restrictions alimentaires Il se heurtera ainsi à Paul.

Ses Épîtres ont été écrites entre 57 et 60. Il décédera à Rome en 64 ou 67 (selon les sources) en devenant l’un des nombreux martyrs de la cité.

Dans son dialogue avec son Seigneur ressuscité, Pierre apprendra comment devenir le modèle de ceux qui ont à exercer l’autorité dans l’Église : le chef de l’Eglise devra l’unifier, non en la dominant mais en la servant avec un amour dont jésus soit à la fois l’objet et le modèle.

Pierre faisait partie du groupe d’intimes de Jésus, avec Jacques et Jean, il avait un tempérament fougueux, il était droit. C’est lui qui à Césarée fit la belle profession de foi, lorsque Jésus demanda à ses disciples : « pour vous, qui sui-je », au nom de tous Pierre répondit ; « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », Jésus lui dit : « C’est le Père qui te l’a révélé.

Pierre assistera à la Transfiguration de Jésus et à son agonie à Gethsémani, il suivra Jésus lors de son arrestation, avant de le renier à trois reprises lors du procès.

La foi de Pierre est le rocher sur lequel repose l’Eglise. Mais, si le service de Pierre est d’assurer à l’Église  par son enseignement « une foi inébranlable », il est encore de faire l’unité des chrétiens, de « présider à la charité », d’amener tous les baptisés à partager le même pain et à boire au même calice.

Ce qui fut la mission de Pierre aux origines est demeuré au cours des âges celle de ses successeurs sur la Chaire épiscopale de Rome.

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Saint Barthélemy

Saint Barthélemy est nommé après Philippe dans la liste des douze Apôtres. Aussi, a-t-il semblé qu’on pouvait l’identifier avec Nathanaël, que Philippe a amené à Jésus, après avoir rencontré lui-même le Maître galiléen sur les bords du jourdain.

Barthélemy, originaire de Cana appartiendrait alors, comme Philippe, au groupe des tout premiers appelés, Jean, André et Pierre. On lit dans l’Evangile le récit de la rencontre de Jésus avec Barthélemy, disant : « voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir »

La scène laisse deviner un homme droit et spontané, prêt à se donner sans retour quand il a été ébloui par Celui qui, quelques instants plus tôt, était encore pour lui un inconnu.

Nous ne savons rien de certain sur l’activité apostolique de Barthélemy après la pentecôte. Certaines traditions la situent en Asie mineure, d’autres en Inde, d’autres encore en perse ou en Arménie.

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Saint Matthieu

Saint Matthieu est une figure familière parmi les Apôtres. Son Evangile est celui qui met le mieux en lumière la continuité entres les deux alliances.

De plus, sa vocation constitue un des épisodes les plus populaires de la vie de Jésus, en raison de la personnalité de Matthieu, un collecteur d’impôts et de la révélation de l’amour sauveur qui couronne le récit.

Né en Galilée, de son nom Lévi, il suivit Jésus, devint apôtre et écrivit le premier Evangile en araméen traduit en grec.

Il mourut martyr en Ethiopie, en 61. Son corps fut transféré à Salerne. C’est à lui qu’est attribué traditionnellement le premier évangile canonique, bien que l’exégèse moderne ne le pense pas.

Selon qu’il apparaît comme collecteur d’impôts, apôtre ou évangéliste, Matthieu est représenté avec des balances de peseur d’or, l’épée du martyr ou le livre de l’Evangile qui finalement, est son attribut le plus ordinaire.

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Saint Jacques le Mineur

Jacques le Mineur est l’un des douze apôtres de Jésus Christ. Il est nommé « Jacques, fils d’Alphée » dans le nouveau testament. Sa mère est Marie jacobé.

L’Église catholique en a fait un saint et l’a qualifié de Mineur pour le distinguer de l’autre apôtre « Jacques, fils de Zébédée »

Dans la tradition occidentale, Jacques le Mineur est assimilé à Jacques, frère de Jésus. En effet, dans l’Epître aux Galates, Paul parle de Jacques frère de Jésus, comme d’un apôtre

Or dans la liste synoptique des Apôtres ne figure que deux Jacques : le mineur et le majeur

Jacques le Mineur est représenté avec un bâton en forme de massue car, après avoir été lapidé, il fut achevé par des coups

Considéré comme le premier évêque de Jérusalem, il porte aussi la tiare et la crosse.

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Saint Simon le Zelote Apôtre

Le surnom de Zélote, donné à Simon, indique dans quel parti l’appel de Jésus a été le chercher.

Il était l’un de ces violents qui voulaient rétablir le royaume d’Israël en soulevant le peuple de Dieu contre les occupants païens.

Devenu l’un des douze, il apprendra de son Maître les chemins de l’humble douceur qui mènent par la Croix au Royaume de Dieu.

La violence du zélote fera place à la force du témoin du Christ crucifié. Simon est appelé le Zélé vraisemblablement pour avoir appartenu au parti extrémiste des Zélotes qui préconisait la résistance active à la domination romaine et menait de temps à autre des opérations de guérilla.

Ce détail révèle la diversité des options temporelles qu’avaient pu prendre les Apôtres avant d’être choisis par jésus.

Or le seigneur appelle à lui et soude dans un même groupe des hommes aussi différents que le publicain Matthieu et le nationaliste Simon.

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Saint Philippe Apôtre

Originaire de Galilée, il est né à Bethsaïde, sur les bords du lac de Tibériade, comme André et Pierre. Avec eux, Philippe fut disciple de Jean-Baptiste avant de rencontrer Jésus et de le suivre

Le quatrième Évangile nous fait connaître Philippe, il fut un des premiers que Jésus ait appelés à le suivre avant même le début de la prédication en Galilée.

A Jérusalem c’est à Philippe que les Grecs s’adressent pour être introduits auprès de Jésus. Dans les dialogues qui suivent la Cène, Philippe révèle la profondeur de son âme en s’écriant « Seigneur montre nous le Père et cela nous suffit »

Il fut lapidé, puis crucifié à Héliopolis en Phrygie sous le règne de l’Empereur Domitien (ou Trajan).

L’Apôtre Philippe est généralement représenté jeune ; il porte souvent la croix de son supplice et, parfois, des pains qui rappellent son rôle de la multiplication des pains.

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Judas Iscariote Apôtre

Pour les chrétiens, Judas Iscariote est l’un des douze apôtres de Jésus-Christ. C’est lui qui le livra aux grands prêtres de Jérusalem, qui le menèrent devant Ponce Pilate.

Selon les évangiles synoptiques, Judas l’Iscariote, dernier des douze apôtres assurait le rôle de trésorier. Il vendit Jésus pour 30 pièces d’argent aux grands prêtres de Jérusalem.

Jésus se trouvait dans les jardins de Gethsémani. Judas le désigne aux gardes en lui donnant un baiser l’expression « baiser de Judas » désigne aujourd’hui un baiser de traître.

Les prêtres menèrent ensuite Jésus devant Ponce Pilate, gouverneur de Judée.

Le nouveau testament fait mourir Judas peu de temps après, suivant deux versions ; la version la plus souvent citée est celle de l’Évangile selon Saint Matthieu :

« Pris de remords, il se pendit peu après sa trahison non sans avoir rendu leurs 30 pièces d’argent à ses commanditaires »

L’autre version
« Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s’est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles se sont répandues »

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Saint Thomas Apôtre

Saint Thomas est l’un des douze apôtres accompagnant Jésus. Son nom signifie jumeau en araméen, tout comme son surnom Didyme, qui est la traduction grecque.

L’Apôtre Thomas est le patron des chrétiens dont la foi connaît un doute. On perçoit déjà l’esprit critique de Thomas dans son dialogue avec Jésus après la cène.

Alors que Jésus vient de déclarer à ses Apôtres qu’ils connaissent le chemin du lieu où il va, Thomas interrompt Jésus avec une certaine vivacité : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? »

Ce qui lui vaut la réponse de Jésus : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité, la Vie ; personne ne va au Père sans passer par moi »

On sait l’incrédulité avec laquelle Thomas accueillit le témoignage unanime des autres Apôtres, qui avaient vu Jésus ressuscité le soir de Pâques.

Dans l’Évangile selon saint Jean, Thomas ne crut pas à la résurrection avant d’avoir vu les marques de la Crucifixion.

Mais quand, huit jours après, il dû se rendre à l’évidence, il exprima sa foi avec une telle plénitude que la profession de foi de Thomas, est devenue celle de l’Église.

Thomas, fut arrêté alors qu’il priait dans une grotte de montagne à Mylapore près de Madras, et tué, transpercé par une lance. Ces reliques d’abord vénérées au monastère de Mylapore, furent transférées, en l’an 394, dans la cité d’Edesse en Asie mineure

On a découvert en 1945 à Nag Hammadi 53 manuscrits datant du IV siècle, dont un Évangile selon Thomas. Auparavant on n’en connaissait que des fragments.

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Saint Jean (apôtre évangéliste)

Fils de Zébédée et disciple de Jean-Baptiste, Jean fut, avec son frère Jacques et son ami Simon-Pierre, choisi par Jésus pour être le témoin de la Transfiguration et de l’agonie, mais aussi de la résurrection de la fille de Jaïre.

A ce disciple privilégié, la tradition attribue le quatrième évangile, trois épîtres et l’Apocalypse. Comme André, il était disciple de Jean-Baptiste jusqu’au moment ou ce dernier désigna Jésus par ces termes : « Voici l’agneau de Dieu ». Quittant Jean –Baptiste juste après le Baptême, lorsque Jésus vint vers lui, il abandonna tout sur le champ, pour le suivre avec son frère Jacques.

Une tradition veut qu’il soit resté vierge toute sa vie, ayant été choisi comme apôtre alors qu’il était sur le point de se marier. Il aurait tellement aimé la virginité et l’ascèse qu’il aurait porté aussi le nom de vierge.

Souvent appelé « le bien aimé du Seigneur », Jean est considéré comme l’apôtre préféré du Christ. De nombreuses représentations de la Cène nous le montrent au côté de Jésus, écoutant attentivement les paroles du Seigneur, les yeux quelquefois fermés pour mieux écouter. En effet, dans l’évangile que l’on attribut à saint Jean, il rapporte avec beaucoup de précisions les paroles prononcées par Jésus au cours de la Cène et en particulier l’envoi de l’Esprit Saint par le Père.

Lorsque Jésus fut arrêté par les soldats romains, Jean le suivit jusque dans la cour du Grand-Prêtre, et assista à la crucifixion. Il a eu le privilège avec Pierre et Jacques, d’assister à la Transfiguration de Jésus et à son agonie à Gethsémani. Des écrits plus tardifs nous disent aussi que le Christ en croix, avant de rendre l’âme, donne pour mission à Jean de veiller attentivement sur sa mère, la Vierge Marie. Il l’accueillit chez lui et fut le dernier à rester à Jérusalem pour la servir.

Saint Jean a un lien spécial avec chacun des aspects du Mystère du Christ. L’Apôtre qui reposa sur la poitrine du Seigneur au cours de la dernière Cène et qui fut le premier des disciples à croire en la résurrection, peut être considéré comme le théologien du Mystère Pascal et c’est à ce titre que son Evangile est lu durant le temps de Pâques.

Seul de tous les apôtres il a vu mourir le Maître et l’a déposé dans son sépulcre. Jean serait mort à Ephèse en l’an 101, à l’âge de 98 ans.

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Saint Jude Apôtre

Jude fils d’Alphée et de Marie Jacobé est l’un des douze apôtres de Jésus-Christ

Surnommé Thadée, ce qui signifie « louange » dans la langue syriaque, il est reconnu comme étant le Saint de l’espoir, puisque c’était un être bon. Signalons qu’il demeure le patron des causes désespérées pour les catholiques.

Martyr au premier siècle, il est honoré le 28 octobre. Il est le frère de jacques le Mineur. Après la descente du Saint Esprit, il alla prêcher l’Evangile dans l’Idumée, la Syrie et la Mésopotamie. Il souffrit le martyre, en Perse ou en Arménie, vers l’an 80.

Les arméniens l’honorent comme leur premier apôtre. On a de Jude une épître adressée à toute les Eglises d’Orient et particulièrement aux juifs, dont la conversion avait été l’objet principal de ses travaux.

Jude est traditionnellement représenté portant l’image de jésus à la main ou près de sa poitrine.

Attribut : la massue. Souvent placé aux côtés de Simon avec qui il prêche en Syrie et en Mésopotamie, il porte la massue avec laquelle il fut achevé lors de son martyr en Perse.

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Saint André Apôtre

L’Apôtre André est le deuxième apôtre cité par Mathieu et Marc. On lui donne le titre de « Protoklite » ou « Premier appelé » par le Seigneur. Frère de Pierre et pêcheur comme lui à Bethsaïde, il était disciple de Jean Baptiste. Eclairé par le témoignage de son maître, il reconnaît en Jésus le Messie et fait partager sa découverte à son frère Simon-Pierre. Il fut le premier des futurs Apôtre à rencontrer Jésus sur le bord du Jourdain au lendemain de son baptême.

C’est André qui devait, le lendemain, conduire Pierre à Jésus, en attendant qu’au bord de la mer de Galilée le Seigneur les appelât l’un et l’autre à le suivre pour devenir pêcheurs d’hommes.

Il quitte tout pour suivre son nouveau maître qui le choisira pour en faire l’un des douze. Dans son culte, l’Eglise romaine a toujours fait une place de choix à celui qu’elle présente en ces termes : « André, serviteur du Christ, digne Apôtre de Dieu, frère de Pierre et compagnon dans le martyre »

En effet, si l’on en croit certains récits, les deux frères auraient subi le même mode de supplice. André aurait été crucifié à Patras (Grèce) en présence du peuple, comme Pierre le fut à Rome dans le cirque de Néron. La croix de supplice sur laquelle il a été crucifié était en forme de X, ce qui a donné le nom de « croix de Saint André »

Après la Pentecôte, André partit prêcher l’Évangile, au cours d’un long voyage, tout autour des côtes de la mer Noire. Ses voyages l’amenèrent en Bithynie (côte turque), à Ephèse, en Mésopotamie, en Ukraine actuelle, en Thrace (région entre le Bosphore et le Danube) puis à Byzance et finalement en Achaïe (région au nord du Péloponnèse)

Au quatrième siècle, ses reliques furent transportées à Constantinople, mais reposent aujourd’hui à Amalfi en Italie. Néanmoins, dans les années soixante, une grande partie des reliques du saint et de sa croix a été restituée à l’Église de Grèce. Dans la ville de Patras, on construisit une grande église pour les abriter.

Outre l’Eglise de Constantinople, la ville de Patras, et le monastère du Cap Saint André à chypre, de nombreux lieux et communes de par le monde portent le nom de Saint André, en particulier Santander dont la croix figure sur le drapeau basque

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Saint Jacques Apôtre

L’Apôtre Jacques le Majeur qui depuis le 9ème siècle attire les pèlerins sur toutes les routes qui mènent à Compostelle, fut, avec son frère Jean et avec Simon –Pierre, le témoin de la Transfiguration et de l’agonie de Jésus et aussi de la résurrection de la fille de Jaïr.

Jacques le Majeur est l’un des douze apôtres de Jésus Christ. Il est nommé « Jacques, fils de Zébédée » dans le nouveau testament (sa mère est Marie Salomé). L’Eglise catholique en a fait un saint et la qualifié de Majeur. Cette épithète lui vient de sa grande ancienneté parmi les apôtres du Christ,
Cela permet aussi de le distinguer de l’autre apôtre « Jacques, fils d’Alphée »

Jacques faisait partie des intimes de Jésus avec Pierre et Jean. Il sera le premier des douze Apôtres à subir le martyre, décapité en 44 après Jésus-Christ à Jérusalem sur ordre du roi Hérode Agrippa. Jacques et Jean, tous deux Apôtres choisis par Jésus. Pêcheurs à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade, le Seigneur les appelle lorsqu’ils sont occupés à réparer leurs filets. Ils le suivent. Leur tempérament ardent, généreux et emporté leur vaut d’être surnommés par Jésus « fils du tonnerre ».

Selon la tradition chrétienne, le tombeau de saint Jacques reposerait en Galice, dans la ville de Compostelle, mais les historiens considèrent qu’il n’y a pas de preuves pour avancer une telle affirmation.

Toujours est-il que la tradition fait voyager les reliques de Saint Jacques le Majeur en Espagne où elles furent retrouvées à Compostelle. D’après les récits, saint Jacques partit du Proche-Orient prêcher dans la péninsule ibérique, puis à Jérusalem. Ses compagnons transportèrent ses reliques en Galice et le tombeau aurait été retrouvé quelques centaines d’années plus tard, au IXe siècle par un ermite qui eu une révélation dans son sommeil.

Théodomir, évêque d’Ira-Flavia reconnut ce tombeau comme étant celui de Saint Jacques au IXe siècle. Le roi Alphonse II y fit édifier une église. Puis le pape Léon XIII officialisa la reconnaissance du tombeau de saint Jacques par l’Eglise en 1884.

Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle devint l’un des plus importants du Moyen Age. De nombreux chemins menaient à Compostelle depuis toute l’Europe occidentale. Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de pèlerins continuent de se rendre à Compostelle chaque année.

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Ponce Pilate

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Ponce Pilate est surtout connu comme juge au procès de Jésus.
Les chapitres 27 de Matthieu, 15

de Marc, 23 de Luc et 18-19 de Jean[ ]rapportent le renvoi de Jésus du Sanhédrin à Pilate, son

interrogatoire, la pression de la foule, la libération de Barabbas :

Jésus est conduit devant Pilate par les responsables du Sanhédrin. La nuit précédente, il avait été arrêté à Gethsémani, par une foule armée de bâtons et de glaives, envoyée par les grands-prêtres[ ]Jésus avait été trahi par le baiser de Judas. On le traîne alors devant l’ancien grand-prêtre Anne, puis devant son gendre, le grand-prêtre Caïphe qui a convoqué de toute urgence le Grand Conseil ou Sanhédrin. On lui fait alors un procès autour d’une accusation de blasphème. Mais, le pays étant occupé par les Romains, il faut obtenir un autre jugement, cette fois devant le tribunal du préfet romain, Pilate, pour parvenir à une condamnation à mort, il est accusé d’être le « roi des Juifs ».

L’ayant interrogé, Pilate ne voit aucun motif de condamnation. Croyant sans doute avoir trouvé le moyen d’épargner Jésus, il propose à la foule [] de libérer un prisonnier à l’occasion de la Pâque[]. Mais, contrairement à ce qu’il attendait, la foule crie « Libérez Barabbas » du nom de cet autre prévenu dont Pilate instruisait le procès au même moment, présenté comme un émeutier, un meurtrier et « un brigand » (c’est-à-dire un révolté Galiléen).

« Et Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que plutôt il s’élevait un tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, disant : Je suis innocent du sang de ce juste ; vous, vous y aviserez »

Bien que reconnaissant l’innocence de Jésus, Pilate le livre pourtant au supplice de la croix. Il rédige le motif de la condamnation : « le roi des Juifs » ; les autorités juives protestent et voudraient plutôt inscrire: « Il a dit : Je suis le roi des Juifs ». Pilate refuse de changer ce qui est écrit. Après la crucifixion, il accorde le cadavre de Jésus à Joseph d’Arimathie et délègue aux autorités juives la garde du tombeau.

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L’Ascension du Christ

2089

L’Ascension du Seigneur désigne le moment où Jésus a été élevé au ciel . Il ne faut pas le confondre avec l’Assomption, qui est la montée de Marie, mère de Jésus, au Ciel. L’Ascension est un thème que l’on trouve dans la mythologie gréco-romaine (Hercule, Romulus) : monter aux cieux, c’est symboliquement rejoindre le domaine divin.

Cette fête est aussi un jour de joie pour nous. La glorification du Seigneur dans son Ascension est aussi l’élévation de la nature humaine; c’est notre glorification. C’est là une pensée qui a profondément impressionné les Pères. Notre nature humaine participe aux plus hauts honneurs divins. Le Christ, en effet, est entré au ciel avec son corps humain, avec sa nature humaine; il est assis sur le trône de Dieu et il restera avec sa nature humaine éternellement

Peu importe le nombre de jours que Jésus a passé sur Terre après sa mort ! Cependant, on peut constater que, outre la bonne nouvelle de sa résurrection, Jésus ressuscité n’a rien dit d’extraordinaire ! Aucune parabole ! Rien à voir avec la richesse des paroles qu’il a prononcées pendant sa vie avant la crucifixion.

La célébration de l’Ascension n’a rien d’extraordinaire: à Noël, on annonce la bonne nouvelle de l’avènement de Jésus; à Pâques, on annonce la bonne nouvelle de la résurrection de Jésus; à la Pentecôte, on annonce la bonne nouvelle de l’avènement du Saint Esprit. Ces évènements sont importants pour le salut de l’homme. Mais l’Ascension n’est porteur d’aucune bonne nouvelle pour l’humanité ! C’est un évènement qui concerne Jésus et lui seul… C’est Jésus qui s’en va, Jésus qui nous quitte

Suite…

Quand des personnes chères se séparent de nous, nous nous affligeons, même si nous savons qu’elles rencontreront un sort meilleur. Aussi nous pourrions penser que l’Église assistera à l’Ascension avec mélancolie. Il n’en est rien. La fête est exclusivement une fête de joie. Une double joie remplit nos cœurs; nous nous réjouissons pour le Seigneur et pour nous-mêmes.

La journée de l’Ascension est un triomphe du Christ, une fête de victoire. Le Seigneur a bien mérité son triomphe. Rappelons-nous toutes les phases et toutes les étapes de sa vie terrestre. Il a quitté le trône de son Père et s’est abaissé dans le sein de la Vierge, il a été couché sur la rude paille de la Crèche de Bethléem, il a dû fuir en Égypte, fuir son propre peuple; il a vécu dans l’obscurité à Nazareth, comme un simple artisan; puis il s’est fatigué à parcourir la Galilée et la Judée à la recherche de, la brebis perdue. Il a été méconnu, il n’a pas été aimé par ses frères. Enfin, il a enduré sa Passion rédemptrice depuis le mont des Oliviers jusqu’au Golgotha. Pourquoi tout cela ? Parce qu’il nous a aimés. Quel but poursuivait-il ? Nous racheter du pouvoir du diable et nous introduire dans la patrie céleste.

Hier, la liturgie nous a montré son Ascension en deux images : le vainqueur s’avance triomphant, il entraîne avec lui dans son triomphe les prisonniers, c’est-à-dire nous-mêmes, les enfants de Dieu rachetés par lui; il fait part de son butin, c’est-à-dire des grâces de la Rédemption à l’Église. Le Fils rentre dans la maison paternelle, il est reçu avec joie par son Père; mais il lui présente des nouveaux frères et sœurs, l’humanité rachetée. Nous pouvons dire que la fête de l’Ascension est, en même temps, l’accession au trône et le couronnement du Christ comme Roi du ciel et de la terre.

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