La polémique du clergé 2010

 

Seul  Mgr le Cardinal P Barbarin à vue le film en grande première à Lyon le 31 janvier 2010 et pour lui le film respecte l’Ordre de la Visitation

Il  n’as pas lieu  à polémiquer.

Ciné Art Loisir fête les 400 ans de la Visitation Sainte Marie 1610 / 2010

N’en déplaise à certains monastères de la Visitation Ste Marie comme Voiron ou Annecy  entre autres  qui auraient souhaité que l’on filme que des jeunes moniales, la réalité est cependant tout autre. En effet, dans la plupart des ordres monastiques la population demeure vieillissante, on assiste même à des regroupements de communautés monastiques au sein d’un même Ordre.

 

Sur les pas de Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal

IL FAUT TOUT FAIRE PAR AMOUR ET RIEN PAR FORCE ;

IL FAUT PLUS AIMER L’OBÉISSANCE QUE CRAINDRE LA DÉSOBÉISSANCE

St François de SALES

N’en déplaise à certains monastères de la Visitation Ste Marie qui auraient souhaité que l’on filme que des jeunes moniales, la réalité est cependant tout autre. En effet, dans la plupart des ordres monastiques la population demeure vieillissante, on assiste même à des regroupements de communautés monastiques au sein d’un même Ordre. Certains monastères de la Visitation nous ont reproché d’avoir réalisé un film sur nous citons : « des moniales relativement âgées ce qui a eu pour conséquence de donner une mauvaise image de cet Ordre . » A cette critique très mal venue, nous répondons tout simplement que notre association cinématographique n’a pas pour vocation de faire dans ce que nous appelons aujourd’hui le JEUNISME . Ces débordements de langage nous semblent très critiquables et ridicules. Bien évidemment il faut que ces monastères de la Visitation Ste Marie reviennent dans la réalité du moment. Une jeune sœur nous a confié un jour : nous citons « les sœurs âgées ont beaucoup de mérite, elles sont là, elles ont tenu, elles sont restées. » et nous en tirons aujourd’hui tous les enseignements …. Notre association se positionne comme un trait d’union entre cette merveilleuse vie communautaire (quelque soit l’âge des moniales) et la vie à l’extérieur des clôtures. Heureusement que le public ne s’attarde pas sur l’âge des moniales dans les monastères. En effet, pour la très grande majorité des spectateurs le film apporte des réponses aux nombreuses questions sur la vie monastique contemplative. Par ailleurs, le commentaire de ce long métrage tente d’éclairer le public sur l’histoire des Saints fondateurs, Jeanne et François. Pour en savoir plus : Voir les très nombreux encouragements sur le livre d’or de notre site.

Date: 24 Sep 2010 12:02:40

ÉVÊQUE À: infos@cine-art-loisir.com

Objet: a l’attention de Mr Jean-Claude GUERGUY

Monsieur,

Quelle n’est pas ma surprise de découvrir les propos que vous tenez sur votre site Internet, concernant les monastères de la Visitation, dont évidemment celui d’Annecy, « la Sainte Source ». Je sais la polémique qui est désormais engagée, et dont nos journaux vont se faire écho.

Assumez vous-même la responsabilité de vos propos. Mais vous pensez bien qu’en tant que responsable premier du Monastère de la Visitation d’Annecy, je ne peux en aucun cas souscrire à vos affirmations. Tout ceci n’a rien à voir avec l’esprit salésien.

Il m’est évidemment impossible d’accorder quelque soutien que ce soit à une telle entreprise ! … tout à fait en contradiction avec ce que nous avons vécu tout au long de cette année du 400ème anniversaire de la fondation de l’Ordre de la Visitation.

Respectueusement,

+ Yves BOIVINEAU Évêque d’Annecy

Lettre adressée par mail au réalisateur du film Mr Jean claude Guerguy

 

A suivre…    Il était une fois; « Hélas une histoire d’âge

Le film que nous avons réalisé à l’occasion du quatrième centenaire de la fondation de l’ordre de la Visitation Ste Marie a trébuché dès le départ sur le manque d’intérêt et le dédain de Mr Leroux lors de notre rencontre sur un des lieux de tournage de ce documentaire. Ce Monsieur était accompagné d’une dame et d’un caniche Ce jour là, le président de notre association « Ciné Art Loisir » avait pourtant beaucoup dialogué avec ce « couple » à la Sainte source. Mr Leroux n’avait pas d’insigne religieux distinctif, pour nous permettre de le reconnaître en temps qu’homme d’église.

Lorsque nous avons présenté ce film lors d’une projection privée au monastère de la Visitation de Voiron dans le département de l’Isère, manifestement nous avons eu l’impression de tomber dans un piège, car à notre insu les sœurs Visitandines avaient invité ce Monsieur.

Lors de cette projection, Monsieur Leroux était assis à nos côtés, et nous nous sommes aperçus qu’il était pris de somnolence pendant les vingt premières minutes de la projection. Digestion oblige sur le coup de 14 h. Heureusement pour lui, il n’assistait pas à la projection du film « Le Grand Silence » trois heures

Après cette projection Mr Leroux nous a quittés sans le moindre commentaire, nous en sommes restés pantois, voire déconcertés.

A notre avis la polémique s’est installée (nous le regrettons bien tristement) lorsque la Mère Supérieure de ce monastère nous a déclaré que ce film donnait une très mauvaise image de l’ordre de la Visitation, car selon elle, et quelques autres sœurs, nous avions réalisé un document sur des sœurs âgées, ce qui nous a paru malsain et fort regrettable de la part d’une Supérieure en charge. Bien évidemment, nous avons filmé la réalité du moment, notamment chez les Visitandines du monastère de Moulins. Pour un bon équilibre de ce long-métrage, nous avons interviewé une sœur novice de trente ans et d’autres sœurs, sans qu’il soit besoin de faire un tri sélectif à Voiron et à Moulins. Nous n’avons pas vocation à faire du « jeunisme »

Une sœur de Voiron (après avoir vu le film), nous a fait parvenir plusieurs lettres dans lesquelles elle nous demandait de modifier sensiblement notre reportage dans sa durée et son contenu. Cette même personne aurait souhaité que l’on supprime totalement le titre du film « quatrième centenaire de la Visitation Ste Marie », ce qui nous a paru tout à fait scandaleux. Il va s’en dire que nous n’avons jamais diffusé ces courriers pour éviter une polémique pernicieuse.

Suite au reportage impartial du Dauphiné Libéré du 26 septembre 2010.
Réalisé par Madame Colette Lanier.

En réponse aux propos de Monsieur Leroux :

Les sœurs de la Visitation d’Annecy ne se seraient pas reconnues dans notre film. Cela nous porte à croire qu’elles ont bien vu le DVD, lors d’une ou plusieurs récréations. Or, notre long-métrage a bien été tourné dans un monastère de la Visitation Ste Marie sur la même planète.

Par ailleurs, en 1996 lors de notre premier reportage sur la Visitation de Tarascon, nous avions rencontré les parents de Sœurs Marie de la Trinité aujourd’hui Supérieure de la VSM d’Annecy .Cette personne aurait confié à Mr Leroux qu’elle avait eu une expérience malheureuse avec les réalisateurs .A cette époque elle n’avait pas participé au film. Il y avait cinq interviews de ses compagnes Visitandines. Nous nous interrogeons aujourd’hui sur le bien fondé de cette affirmation. D’ou vient son traumatisme ?

En outre, Monsieur Leroux, dit très certainement à qui veut l’entendre, que notre film ne donne pas envie à de jeunes femmes d’entrer dans la vie religieuse. Vous l’aurez bien compris notre association n’a pas pour objectif de susciter des vocations. Nous ne sommes pas là pour déterminer si oui ou non une personne est susceptible d’entrer dans un monastère. A ce sujet, voir les réponses des moniales dans notre film, a propos des vocations. Les mots employés par Mr Leroux (film suranné, trop long et ennuyeux) sont particulièrement blessants pour nous et pour l’Eglise. En tant que religieux, Mr Leroux nous semble quelque peu sectaire dans l’institution catholique et très éloigné de l’esprit salésien. Que représente deux heures de notre vie terrestre pour parler de St François de Sales, Ste Jeanne de Chantal et des Visitandines d’aujourd’hui. La durée du film est bien sûr un choix délibéré de notre association. Manifestement, notre film dérange les institutions catholiques locales

Quant à Mgr Boivineau, que nous avons interviewé a l’Evêché d’Annecy en 2009 dans le cadre de notre initiative privée (voir ses cinq interventions dans le film) il nous paraissait fort logique que notre document soit normalement annoncé lors de notre projection sur Annecy. Encore une fois nous soulignerons le mépris acharné du diocèse d’Annecy à l’occasion de la sortie de ce film, décidément bien mal venu, voire rejeté en bloc par ledit diocèse.
En aparté :

Nous réalisons depuis maintenant 27 ans des films documentaires reportages sur la vie monastique contemplative des différents Ordres religieux en France. Nous avons réalisé un document correct, et très respectueux sur l’Ordre de la Visitation Ste Marie, avec des témoignages émouvants et spontanés. Nous en voulons comme preuve, les très nombreux encouragements des internautes et du public, lors de nos projections.
Pour le Conseil d’administration
Mr Georges Gabriel PEREZ  

Le réalisateur  Mr Jean Claude GUERGUY

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Réponse à monsieur Leroux au journal l’Essor Savoyard du 7 octobre 2010

Pour répondre sans haine aux affirmations pour le moins stupides, voire indécentes et mensongères d’un homme d’église qui fustige notre film réalisé pour le quatrième centenaire de la fondation de la Visitation Sainte Marie, nous voudrions apporter sereinement quelques éléments de réponses, pour rétablir la vérité, puisque visiblement cette personne fait partie des individus qui réagissent toujours négativement sur un évènement dont ils n’ont pas le contrôle. Ce monsieur nous semble totalement dépourvu de bon sens, puisqu’il enchaîne, sans honte dans ses propos, d’indéniables contrevérités.

Encore une fois, nous n’avons pas pour objectif de susciter des vocations dans les nombreux monastères qui nous ont ouvert leur porte depuis maintenant vingt sept ans, et avec lesquels nous sommes toujours en très bonnes et étroites relations amicales. Dieu plaise aux moniales visitandines du monde entier que nous ne sommes pas là pour réaliser des bandes annonces publicitaires pour recruter des jeunes femmes dans les différents Ordres religieux, en France notamment.

Visiblement, Mr Leroux aurait souhaité que nous travestissions la réalité du moment pour que de jeunes femmes puissent entrer en religion. Il faut rappeler à ce Mr que la décision impalpable et très intime d’une future religieuse se mesure par là force mystique qui lui est propre pour embrasser la vie monastique. Ici, bien sûr, il n’est absolument pas question de l’âge des moniale.Par ailleurs la vitalité d’un monastère quelque qu’il soit se mesure par le degré mystique d’une communauté bien soudée

A lire les propos de Mr Leroux sur le journal l’essor, 7 octobre 2010 il paraîtrait que certaines religieuses ne se seraient pas reconnues dans notre film sur le quatrième centenaire. Nous vous posons la question suivante : qu’elle différence faîte vous entre une sœur de vingt ans et une sœur beaucoup plus âgée ? ? ? A notre avis elles regardent toutes dans la même direction : le chemin de la voie royale. Ce Mr serait même (nous semble t-il) en contradiction avec son évêque Mgr Yves Boivineau, ainsi qu’avec Mgr Philippe Barbarin et Pascal Roland. Là encore, Mr Leroux n’a pas beaucoup porté d’intérêt aux interventions de ces trois Prélats.(dommage pour lui)

En substance, pour votre gouverne, nous vous informons qu’en 1993, date de notre premier long métrage sur cet Ordre, il existait 31 visitations en France .Aujourd’hui combien en reste t-il en activité ? Le vieillissement des moniales n’est pas une tare, il s’agit d’une simple réalité parfois douloureuse à accepter. Nous en convenons.

En outre, bien que nous connaissions parfaitement la mère Prieure du monastère de la Visitation d’Annecy, cette dernière a toujours refusé que nous recevoir.Là encore y a-t-il des sœurs trop âgée à présenter devant la caméra ? Dix sept ans après notre film sur les visitandines de Tarascon, les jeunes moniales de l’époque ont hélas (pour vous) naturellement vieillies

Le film n’est absolument pas partiel, puisque les Prélats interviennent à de nombreuses reprises dans ce document, pour nous faire part de leurs sentiments sur la vie monastique contemplative .Décidément, Mr Leroux, tous vos propos irrationnels depuis la sortie de notre film s’inscrivent dans une subjectivité mal saine pour la communauté catholique. Si St François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal étaient encore parmi nous ! ! !

Monsieur Jean Claude Guerguy Réalisateur

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Annecy et sa région

Le film sur l’ordre de la Visitation ne reçoit pas la bénédiction du diocèse

Publié le 07/10/2010 à 14h00

L’Essor Savoyard votre hebdomadaire d’informations de haute-savoie annecy aix savoie au quotidien, – Un film réalisé par une association sur les soeurs de la Visitation a fait grincer des dents au diocèse. Il donnerait une image trop dévalorisante de celles-ci.

Un film réalisé par une association sur les soeurs de la Visitation a fait grincer des dents au diocèse. Il donnerait une image trop dévalorisante de celles-ci.
Les auteurs ne sont pas d’accord et défendent leur oeuvre.
Jean-claude Guerguy et Gabriel Perez sont habitués au monde du silence. Depuis 27 ans, ce tandem filme la vie monastique en France, au travers d’une dizaine de films déjà réalisés (le premier sur les Chartreux en 1985, lire ci-dessous).
A l’occasion du 4e centenaire de l’ordre de la Visitation, les deux collaborateurs ont décidé, cette année, de faire un film retraçant la genèse de cet ordre, créé par Saint-François de Sales et Sainte-Jeanne-de-Chantal, mais aussi la façon dont son esprit est perpétué aujourd’hui. MM. Guerguy (derrière la caméra) et Perez (auteur des textes et interviews) en ont tiré un film de deux heures, réfletant à leurs yeux fidèlement l’esprit salésien. Mgr Boivineau, évêque d’Annecy, est interviewé dans le film, tout comme ses homologues Mgr Roland (évêque de Moulins, où est morte Sainte Jeanne de Chantal) et Mgr Barbarin (archevêque de Lyon, où est mort Saint-François de Sales). « Nous avons le sentiment d’avoir fait un film respectueux », estiment les deux auteurs.Une polémique
Pour autant, se plaignent-ils, l’accueil du diocèse d’Annecy n’a pas été très chaleureux. « Nous avons été mis à l’écart du programme des 400 ans de la Visitation. On a l’impression que les gens du diocèse voulaient organiser quelque chose entre eux et que nous avons été perçus comme des intrus, que notre initiative dérangeait… », regrette Jean-Claude Guerguy.
En cause : l’image surannée, trop vieillotte, selon l’évêché, que donnerait le film des soeurs Visitandines. Les intéressés s’en défendent : « C’est un film documenté, honnête, et on nous reproche d’avoir filmé des soeurs trop âgées. En clair, on aurait préféré que l’on fasse du jeunisme, je trouve ça incroyable. Nous ne sommes pas là pour dissimuler les choses. C’est un fait qu’il y a un vieillissement des populations dans les monastères, dans tous les ordres. C’est impossible de le nier, sauf à mentir », s’emporte Jean-Claude Guerguy. Il reprend : « Notre but n’est pas de créer des vocations, mais de montrer une réalité, informer sur la vie des moniales. » Depuis 27 ans qu’ils ont posé leurs caméras dans les monastères, Jean-Claude Guergy et Gabriel Perez sont peu suspects d’anticléricalisme.
« C’est notre passion, on le fait avec bonheur. Je suis moi-même catholique pratiquant », explique le premier. Le second ajoute qu’en 27 ans, c’est la première fois qu’une telle polémique naît autour d’un de leur film. D’où leur incompréhension. « Le diocèse le boycotte, refuse d’en faire la promotion. On ne sait même pas si un représentant sera à la projection salle Pierre Lamy. C’est dommage car, dans le film, Mgr Boivineau s’exprime très bien, son interview est intéressante. Nous comprenons mal sa réaction. »
OLIVIER DURAND

L’Essor Savoyard

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Le Dauphiné libéré du 26 septembre 2010

Reportage de Colette Lanier  Cliquez ci dessous

Annecy | Un film sur St-François-de-Sales sème le trouble