Les grands Saints de l’Église Catholique

Expo Les grands Saints de l’Église Catholique

 

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Sainte Thérèse de l’enfant Jésus

Est née le 2 janvier 1873  morte le 30 septembre 1897.

En religion, elle prend le nom de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face ; carmélite à Lisieux (1888)

Baptisée dès le 4 janvier à l’église Notre-Dame d’Alençon, Thérèse a pour parrain Paul Boul, fils d’un ami de la famille et pour marraine sa sœur aînée Marie.

Elle passe ses premières années à Alençon

À l’âge de quinze ans et trois mois, elle devient enfin carmélite, le 9 avril 1888, après avoir vainement essayé d’obtenir une dérogation de Léon XIII qu’elle avait sollicitée avec audace en s’adressant directement au pape lors d’un voyage familial à Rome le 20 novembre 1887.

Cette audience accordée par le Pape ne passa pas inaperçue.

Le journal l’Univers, daté du 24 novembre, s’en fait l’écho : « Parmi les pélerins se trouvait une jeune fille de 15 ans qui a demandé au Saint-Père la permission de pouvoir entrer tout de suite au couvent pour s’y faire religieuse ».

Comme le souligne Jean-François Six, « la nouvelle arriva à Lisieux y provoquant toute une effervescence : lorsque Monsieur Martin et ses filles rentrent à Lisieux le 2 décembre, toute la ville parle de Thérèse ».

Dès lors, elle vivra l’existence cloîtrée et anonyme d’une carmélite ordinaire.

Huit ans plus tard, en 1896, elle est atteinte de la tuberculose.

À la même époque, elle souffre de déréliction (nuit de la foi) qu’elle traversa « en se jetant dans l’Amour ».

Elle meurt de la tuberculose à Lisieux le 30 septembre 1897 à 24 ans.

Lors de l’introduction de sa cause en béatification, le 10 juin 1914, la supérieure de son monastère exprime d’abord sa surprise. Néanmoins, Thérèse est béatifiée le 29 avril 1923 et canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI

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Le Saint Curé d’Ars

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Jean-Marie Baptiste Vianney

Dit le saint Curé d’Ars, né le 8 mai 1786 à Dardilly, près de Lyon, et mort le 4 août 1859 à Ars-sur-Formans. Il fut curé de la paroisse d’Ars-sur-Formans pendant 41 ans. Il est nommé patron de tous les prêtres du monde par le pape Benoît XVI en juin 2009, après avoir été nommé patron de tous les curés de l’Univers par le pape Pie XI en 1929

Il est né dans une famille de cultivateurs originaire de Dardilly, dans la région lyonnaise.

En 1806 le curé d’Écully, M. Balley, ouvrit un petit séminaire où Jean-Marie fut envoyé. C’était un élève médiocre, surtout parce qu’il avait commencé à étudier très tard. Il éprouvait de grandes difficultés, et ses connaissances se limitaient à un peu d’arithmétique, un peu d’histoire et un peu de géographie. L’étude du latin était pour lui un supplice bien qu’il fût aidé par son condisciple Mathias Loras, futur premier évêque missionnaire de Dubuque, qui lui donnait quelques leçons

Fin psychologue, il se mit à l’écoute des paroissiens. Partant de la réalité de leur quotidien de simples paysans, il donnait constamment l’impression de vouloir les « tirer vers le haut ». Il les rendait responsable du bien commun en leur mandant de réaménager le cimetière, d’entretenir l’église, d’organiser des fêtes qui ne fussent plus des lieux de perdition. Il était convaincu que l’éducation et l’enseignement catéchistiques stimuleraient les âmes pour les conduire vers la sainteté.

Le saint curé d’Ars était déjà considéré comme un saint de son vivant tant il était dévoué à l’œuvre de Dieu. Il disposait de grâces étonnantes notamment comme confesseur. Sa charité était par ailleurs sans limite.

Il mourut à Ars le 4 août 1859, complètement épuisé.

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Sainte Jeanne de Chantal

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Jeanne-Françoise Frémyot, baronne de Rabutin de Chantal

(Née le 23 janvier 1572 à Dijon, morte le 13 décembre 1641 à Moulins) était une dame Française de Bourgogne devenue religieuse. Fondatrice de l’Ordre de la Visitation, elle a été canonisée par l’Église catholique romaine
le 16 juillet 1767.
Orpheline de mère à l’âge de 18 mois, son père, président à mortier du Parlement de Bourgogne, issu de la noblesse de robe, lui donna une solide éducation puis la maria (dans la noblesse d’épée) en 1592 à Christophe de Rabutin, baron de Chantal. Le couple très uni eut six enfants :

En 1601, Christophe de Rabutin de Chantal mourut, victime d’un accident de chasse. La jeune veuve, après une période de deuil marquée par la rancœur et le désespoir, se sentant appelée par Dieu, se mit à la recherche d’un guide spirituel. Entre-temps, elle avait cherché refuge auprès de son beau-père lequel vivait en concubinage avec une de ses servantes qui traita assez mal la jeune veuve. Jeanne subit toutes ses avanies avec patience et douceur. Elle fit vœu, quoique jeune encore, de ne point se marier, et, après avoir établi ses enfants, elle se consacra tout entière à des œuvres de charité.
En 1604 elle rencontra François de Sales, évêque de Genève en résidence à Annecy (Genève étant la Rome des réformés), venu à Dijon pour prêcher le carême elle s’ouvrit à lui et il accepta de la diriger.
En 1610, libérée de ses obligations familiales, elle rejoignit François de Sales dans son diocèse pour fonder sous sa direction spirituelle une nouvelle congrégation, l’Ordre de la Visitation. Elle fonda le premier couvent dans le Duché de Savoie, à Annecy.
Après la mort de François de Sales en 1622, elle s’occupa seule des treize monastères de l’ordre et poursuivit l’œuvre de son « directeur », dont elle hâta le procès en canonisation. Bien qu’ayant atteint l’âge respectable de 50 ans, elle fonda 74 couvents, en 19 ans.

 

Le Baron Christophe de Rabutin Chantal

 

Les actions de guerre de religion s’étant apaisé, le père de Jeanne-Françoise de Frémyot, Bénigne Frémyot, conseiller maître à la Chambre des comptes, puis président au parlement de Bourgogne rappela Jeanne pour la marier, le 28 décembre 1592 à Christophe de Rabutin, baron de Chantal

Christophe, brave de cœur, lettré, jeune encore,était un homme très séduisant.

Les jeunes époux connurent la joie d’un grand amour.

Au château de Bourbilly, près de Semur-en-Auxois, ils coulèrent des jours heureux, assombris seulement par les trop fréquentes absences du jeune seigneur retenu à la cour.

Christophe Rabutin de Chantal qui s’était couvert de gloire au combat pendant le règne d’Henri IV, était nommé gentilhomme ordinaire de la chambre du roi.
Déçu de ses ambitions, le baron de Chantal quitta la cour en 1600 et se retira à Bourbilly.

A défaut de l’éclat mondain et de la grande fortune, le couple semblait devoir connaître un bonheur paisible dans sa noble demeure campagnarde.
Mais l’automne 1601 apporta le drame.

Au cours d’une partie de chasse, le baron de Chantal fut blessé accidentellement par un de ses voisins et amis et mourut au bout de neuf jours, en demandant à sa femme de pardonner à son meurtrier involontaire.

Archives Ciné Art Loisir

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कलकत्ता की मदर टेरेसा  Madre Térésa de Calcutta

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 Mère Térésa de Calcutta

Née le 26 août 1910 à Üsküb, Empire ottoman (actuellement, Macédoine), et morte le 5 septembre 1997 à Calcutta, Inde.
Elle est une religieuse catholique albanaise, de nationalité indienne, surtout connue pour son action personnelle caritative et la fondation d’une congrégation de religieuses, les Missionnaires de la Charité qui l’accompagnent et suivent son exemple.
D’abord religieuse de l’ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame de Lorette (dès 1929), elle quitte cette communauté en 1949 pour « suivre son appel » puis fonder sa propre congrégation en 1950. Son œuvre auprès des plus démunis commence par l’éducation des enfants des rues et l’ouverture du mouroir de Kalighat ( Nirma Hriday )

A Calcutta. Pendant plus de 40 ans, elle consacre sa vie aux pauvres, aux malades, aux laissés pour compte et aux mourants, d’abord en Inde puis dans d’autres pays, et elle guide le développement des Missionnaires de la Charité. Au moment de sa mort, ceux-ci s’occupent de 610 missions, dans 123 pays, incluant des soupes populaires, des centres d’aide familiale, des orphelinats, des écoles, des hospices et des maisons d’accueil pour les personnes atteintes de maladies comme la lèpre, le sida ou la tuberculose

Perçue comme un modèle de bonté et d’altruisme, elle est régulièrement évoquée dans la presse indienne et occidentale pendant la deuxième moitié du XXe siècle..
Mère Teresa est béatifiée le 19 octobre 2003, à Rome par le pape Jean-Paul II

Source Wikipédia

Prière de Mère Térésa
La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais en une réalité.
La vie est un défi, fais lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends la.
Sainte Mère Térésa, priez pour nous ! Amen !

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Les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul

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Les Filles de la Charité consacrent leur vie à soigner les personnes délaissées 

les malades et les démunis partout dans le monde.

Par leurs services, elles couvrent un vaste champ d’activité dans le domaine humanitaire et social, tout en travaillant également pour la justice, la paix et la solidarité.

Les Filles de la Charité de St Vincent de Paul forment une Société de Vie Apostolique fondée en France , à Paris, en 1633 par St Vincent de Paul et Ste Louise de Marillac pour le service du Christ dans la personne des pauvres.

Elles sont actuellement 22 700 Filles de la Charité réparties dans 95 pays à travers le monde.

Profondément touché par la pauvreté et la souffrance autour de Paris dans les années 1600, Vincent de Paul se démena pour ceux qui étaient dans le besoin par des actes simples de bonté, qui devinrent par la suite le charisme des Filles de la Charité.

Vincent put obtenir de l’aide de femmes assez riches.

Il se rendit vite compte que la charité avait besoin d’être organisée.

Aussi, en décembre 1617, il créa l’Association des Dames de la Charité.

Ces dames accomplissaient un grand travail humanitaire.

Catherine Labouré, jeune paysanne, entre au noviciat des Filles de la Charité de St Vincent de Paul, rue du Bac à Paris, le 30 avril 1830.

Elle a 24 ans et va se préparer à une vie de prière, au service des membres souffrants de la société. Elle a un grand amour pour Marie, qu’elle a prise pour mère, lors du décès de sa maman, lorsque qu’elle avait 9 ans.

Les filles de la Charité sont appelées pour servir Jésus Christ dans la personne des pauvres et des marginalisés en esprit d’humilité.

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Kateri Tekakwitha figure de l’église catholique

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Kateri Tekakwitha celle qui avance en hésitant en langue iroquoise est la première femme indienne d’Amérique du Nord a être canonisée
Elle est née en 1656 dans l’État de New-York aux Etats-Unis d’une mère algonquine et d’un chef mohawk.
Après un mariage forcé, Kateri Tekakwitha désire devenir chrétienne et être baptisée.
En 1675, Jacques de Lamberville, jésuite, prit la direction de la Mission Saint-Pierre, de Gandaouagué.
La jeune fille lui confia le secret de son cœur devenir chrétienne
Cependant. le P. de Lamberville, tout en admirant sa simplicité et sa foi l’obligea de suivre la voie ordinaire des catéchumènes.
Six mois plus tard, le dimanche de Pâques 1676, le missionnaire la baptisa. Elle avait vingt ans.
Elle est morte jeune en 1680 à l’âge de 24 ans de la tuberculose, elle a œuvré auprès des enfants et des personnes âgées.
Kateri Tekakwitha a été béatifiée en 1980 par le pape Jean-Paul II et canonisée par Benoît XVI en 2012
‘ Les Saint enfants 1950 ‘