Les Indiens exposition 2013

 

Les Amérindiens ou Indiens d’Amérique exposition 2013

 


Les Amérindiens sont les premiers occupants du continent américain et leurs descendants.

En 1492, l’explorateur Christophe Colomb pense avoir atteint les Indes orientales alors qu’il vient de débarquer en Amérique, aux Antilles. À cause de cette erreur, on continue d’utiliser le mot « Indiens » pour parler des populations du Nouveau Monde.

Avec les travaux du cartographe Martin Waldseemüller au début du XVIe siècle, on commence à parler de « continent américain », en l’honneur du navigateur italien Amerigo Vespucci ; ses habitants deviennent les « Indiens d’Amérique » pour les distinguer des populations de l’Inde.

En absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « premières nations » ou « premiers peuples ».

La formule « Peaux rouges » est ancienne et n’est jamais utilisée aux États-Unis où l’on préfère les expressions Native Americans (Américains d’origine) mais aucun n’est vraiment satisfaisant en raison de la diversité de ces peuples et parce que ces derniers les rejettent et préfèrent employer leur nom d’ethnie ou de tribu.

L’arrivée des Européens en Amérique du Nord à partir du XVIe siècle provoqua d’importantes conséquences sur les Amérindiens : leur nombre s’effondra à cause des maladies, des guerres et des mauvais traitements.

Leur mode de vie et leur culture subirent des mutations.

Avec l’avancée de la Frontière et la colonisation des Blancs américains, ils perdirent la majorité de leur territoire, furent contraints d’intégrer des réserves.

Leur situation démographique, sociale et économique ne cessa de se dégrader.

Depuis les années 1970, la communauté amérindienne connaît un certain renouveau : leur population augmente, la pauvreté recule lentement, les traditions revivent.

Si les Amérindiens sont désormais des citoyens à part entière, ils restent malgré tout à la traîne du développement américain.

Croyances et mythologie

Étant donné la grande acculturation des Amérindiens d’aujourd’hui, il est souvent difficile de retrouver leurs croyances originelles.

Ils ont été christianisés par les prêtres européens à partir du XVIIe siècle et les deux cultures ont souvent fusionné 

les religions amérindiennes sont syncrétiques car elles ne possèdent pas de dogme rigide

Cependant, des éléments des croyances indiennes ont subsisté, à l’instar de la situation en Amérique centrale. S’il existe une diversité dans les rites et les superstitions indiennes, il est néanmoins possible de dégager quelques points communs qui permettent de comprendre leur spiritualité.

En premier lieu, les Amérindiens sont animistes et conçoivent le monde comme un « Grand Tout » dans lequel les éléments naturels et surnaturels coexistent.

La frontière entre le monde visible et le monde des esprits n’existe pas et les croyances s’expriment dans tous les moments de la vie quotidienne.

Les Amérindiens honorent un Dieu créateur et unique appelé « Le Grand Esprit » dont le nom varie en fonction des langues : « Wacondah » ou « capitaine du ciel » pour les Apaches « Gitche Manitou » chez les Algonquins. Il existe aussi une multitude de dieux secondaires, « Esprits auxiliaires » (par exemple : les esprits du vent, du feu, du tonnerre, ou wakantanka, le dieu de la chasse) ou encore « ancêtres ».

Le monde compte également des créatures maléfiques comme le Wendigo.

Mais contrairement aux Aztèques ou aux Incas, les Indiens d’Amérique du Nord n’assimilèrent pas les explorateurs européens à des dieux.

Même s’il existe des récits traditionnels faisant mention de migrations de leurs ancêtres, la plupart des Amérindiens pensent qu’ils sont apparus en Amérique.

Dans beaucoup de mythes, les Amérindiens auraient émergé de la mer, d’un lac ou d’une cavité.

Ensuite, les Amérindiens partagent des rites communs qui ont comme principale caractéristique d’être cycliques.

Avant les prières ou les grandes cérémonies (départ à la chasse, à la guerre, passage à l’âge adulte), les Amérindiens doivent se purifier : ils utilisent pour cela la hutte à sudation ou les bains rituels.

Les moyens d’entrer en transe ou d’avoir des visions sont multiples : fumer ou brûler des plantes (tabac, sauge, écorce de bouleau), jeûnes ou prise de drogues comme le peyotl.

Il existe bien d’autres rituels destinés à se concilier les esprits tels que les offrandes à la Terre-Mère pour faire pousser le maïs ou bien à l’esprit de l’animal tué à la chasse

La danse tient également une place prépondérante au moment des grands rassemblements (les pow-wow).

La Danse des Esprits (Ghost Dance) réunit les participants qui répètent des couplets au son des tambours.

Leurs incantations peuvent mener à la transe.

La Danse du Soleil (Sun Dance) dans les Grandes Plaines a pour but de vénérer l’astre diurne, pendant la période du solstice d’été.

Elle est accompagnée de mutilations corporelles volontaires destinées à montrer son courage et à entrer en transe.

Les Cherokees pratiquent quant à eux la Danse de la pluie pour que leurs récoltes soient bonnes.

Les Amérindiens fréquentent des sites qu’ils considèrent comme sacrés : Bear Butte (Dakota du Sud), Devils Tower (Wyoming), Shiprock (Nouveau-Mexique) ou Enchanted Rock (Texas).

Les pratiques religieuses ne sont pas le monopole d’un clergé à proprement parler : le chaman est chargé d’entrer en contact avec les esprits et d’interpréter les signes surnaturels par l’observation de la nature, par le rêve et la transe. La sagesse de l’« homme-médecine » lui permet de guérir les malades : il était capable de réduire la douleur par les plantes ou l’hypnose

Source Wikipédia  ‘  Ciné Art Loisir  Les Amérindiens ou Indiens d’Amérique exposition 2013 ‘

 

Acteurs amérindiens célèbres

 Ont eu un impact sur la culture cinématographique des États-Unis depuis le début du 20e siècle.

L’implication des acteurs amérindiens à Hollywood va des actes vaudeville de Will Rogers dans les années 1920 et ’30 aux épopées du Far West, y compris « Danse avec les loups » et « Dernier des Mohicans. »

Certains de ces acteurs sont des noms familiers et ont offert des spectacles de l’Académie nominé.

 

Will Rogers était l’un des acteurs de comédien les plus populaires de l’âge d’or d’Hollywood; il faisait partie Cherokee. Rogers est né dans l’actuelle Oklahoma à la fin des années 1870 avant de devenir acteur, Will Rogers était un cow-boy.
Burt Reynolds né à Lansing, dans le Michigan., Burt Reynolds a joué dans plus de 50 films depuis sa carrière a commencé au milieu des années 1950 ascendance amérindienne de Reynolds remonte à la famille de son père; ce grand-père paternel était Cherokee pur-sang.
Graham Greene l’acteur canadien né Graham Greene est né en 1952 en Ontario, au Canada dans la réserve des Six-Nations. Il est Oneida amérindienne plein de sang. Greene était un des films les plus notables de Greene, « Danse avec les loups », a permis à l’acteur amérindien de jouer le rôle Kicking Bird, un homme-médecine sioux.

James Garner  est né à Norman, en Oklahoma., En 1928, sa mère était une demi-Cherokee amérindienne.

Wes Studi né en 1947, Wes Studi est un acteur plein de sang Cherokee natif de l’Oklahoma. Tout au long de sa carrière d’acteur, Studi a joué le rôle des Amérindiens dans plusieurs films, dont « Le dernier des Mohicans », « Danse avec les loups »

 

 

Kateri Tekakwitha figure de l’église catholique

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Celle qui avance en hésitant  en langue iroquoise est la première femme indienne d’Amérique du Nord a être canonisée
Elle est née en 1656 dans l’État de New-York aux Etats-Unis d’une mère algonquine et d’un chef mohawk.
Après un mariage forcé, Kateri Tekakwitha désire devenir chrétienne et être baptisée.
En 1675, Jacques de Lamberville, jésuite, prit la direction de la Mission Saint-Pierre, de Gandaouagué.
La jeune fille lui confia le secret de son cœur devenir chrétienne
Cependant. le P. de Lamberville, tout en admirant sa simplicité et sa foi l’obligea de suivre la voie ordinaire des catéchumènes.
Six mois plus tard, le dimanche de Pâques 1676, le missionnaire la baptisa. Elle avait vingt ans.

Elle est morte jeune en 1680 à l’âge de 24 ans de la tuberculose, elle a œuvré auprès des enfants et des personnes âgées.

Kateri Tekakwitha a été béatifiée en 1980 par le pape Jean-Paul II et canonisée par Benoît XVI en 2012

‘ Les Saint enfants 1950 ‘