Exposition « Les Rois mages » – 2012

Gaspard, Melchior, Balthazar et la caravane des chameaux sur la route de Bethléem

Les Rois mages sont les visiteurs mentionnés dans l’Évangile selon Matthieu et qui, ayant appris la naissance de Jésus, viennent « de l’Orient » guidés par une étoile pour rendre hommage « au roi des Juifs ».

Ils lui apportent à Bethléem des présents d’une grande richesse symbolique : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Le texte évangélique ne mentionne pas leur nombre, pas plus que les noms de ces « sages » (en grec : μάγοι), et ne les qualifie pas de rois. L’idée de leur origine royale apparaît chez Tertullien au début du IIIe siècle et celle de leur nombre est évoquée un peu plus tard par Origène. Certaines traditions chrétiennes les popularisent sous les noms de Melchior, Gaspard et Balthazar.

L’Occident médiéval les vénère comme saints et l’Église catholique leur reconnaît des reliques qui sont conservées, depuis le XIIe siècle, à la cathédrale de Cologne.

La visite des mages est célébrée le jour de l’Épiphanie, avec la fête du Baptême de Jésus par saint Jean-Baptiste dans le Jourdain et celle des noces de Cana.

D’après https://fr.wikipedia.org/wiki/Rois_mages

Melchior, vieux roi d’Arabie et de Nubie, à la barbe et aux cheveux gris, offrit de l’or à l’enfant Jésus.

Le jeune Gaspard, roi de Saba, lui donna de l’encens, en hommage à sa divinité.

Et Balthazar, roi noir à la barbe encore plus noire, apporta de la myrrhe, parfum funèbre, annonçant ainsi la mort terrestre de Jésus-Christ.

La fête de l’Épiphanie

L’Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde, qui reçoit la visite des Rois mages et qui se manifeste au monde le jour de son Baptême dans le Jourdain ainsi que le jour des noces de Cana.

Elle a lieu le 6 janvier. Depuis 1971, dans les pays où l’Épiphanie n’est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël, c’est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier. En France, c’est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara, légat du pape Pie VII.

La fête s’appelle aussi – en particulier chez les orthodoxes – « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

Diverses coutumes sont observées à cette occasion. En France, en Suisse et en Belgique, depuis le Moyen Âge, une « galette des rois » ou un « gâteau des rois », pâtisseries contenant une fève, sont partagées ce jour-là ; celui ou celle qui trouve la fève dans sa part est surnommé « roi » ou « reine ».

D’après : https://fr.wikipedia.org/wiki/Épiphanie

Le sens chrétien de l’Épiphanie

L’Épiphanie chrétienne célèbre, ainsi que le rapportent l’Évangile et la Tradition, la manifestation publique du fils de Dieu incarné au monde, en un temps historique donné, au sein du peuple juif.

Le Messie, après avoir rencontré les petits et les proches (les bergers), rencontre le monde dans toute sa diversité, symbolisée par les rois mages.

Ainsi est réaffirmée la dimension universelle du message évangélique.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Épiphanie

La caravane des chameaux arrivée à bon port !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.