Exposition « Kandjy l’éléphant » – 2013

L’éléphant et ses caractéristiques

L’éléphant est un pachyderme. Ce terme signifie peau épaisse. (Du grec, παχύς, « épais » et δερμος, «peau»). L’éléphant d’Afrique peut mesurer 4 mètres de haut, 7 mètres de long et peser 7 tonnes. L’éléphant d’Asie, aux oreilles plus petites, peut mesurer 3 mètres de haut et peser 5 tonnes.

La trompe de l’éléphant

La trompe de l’éléphant n’a pas d’os, mais un grand nombre de muscles (40 000). C’est la lèvre supérieure et le nez de l’animal. Elle lui sert à barrir (c’est le cri de l’éléphant), à abattre des arbres, à arracher des feuilles, à aspirer la poussière et à sentir (l’éléphant peut capter une odeur jusqu’à trois km). L’éléphant d’Afrique a deux « doigts » au bout de sa trompe : il peut saisir un œuf ou une plume. Mais la trompe peut aussi abattre un lion. L’éléphant peut aspirer huit litres d’eau avec sa trompe.

Les défenses de l’éléphant

Ce sont ses deux incisives du haut. Elles grandissent de 17 cm par an, mais elles s’usent et se cassent. Elles sont en ivoire. Chez un vieux mâle, elles peuvent mesurer 3,50 m et peser 120 kg. Elles sont plus grandes chez le mâle que chez la femelle. Les femelles d’Asie n’en ont pas.

Les oreilles de l’éléphant

Chez l’éléphant d’Afrique, elles peuvent mesurer 1,50 m. Elles servent à entendre mais aussi à la régulation thermique (pour que l’éléphant ait moins chaud), comme un radiateur de voiture. L’animal les agite pour refroidir le sang qui y circule. L’éléphant agite aussi ses oreilles en cas de danger.

La communication de l’éléphant

L’éléphant barrit. Il émet également des sons que l’homme ne peut pas entendre (des infrasons) mais que les autres éléphants peuvent percevoir à 10 ou 20 km.

La nourriture de l’éléphant

Il consomme de 200 à 300 kg de nourriture par jour. C’est un végétarien. Il mange des feuilles, des fruits (dattes, prunes sauvages), de l’herbe, des écorces, des racines. Il mange 15 heures par jour, le matin, le soir et la nuit. Il boit 180 litres d’eau.

La vie de l’éléphant

Les éléphants vivent en famille, en troupeaux qui peuvent compter jusqu’à 30 animaux. Le troupeau est conduit par une femelle. Les mâles sont chassés du troupeau vers l’âge de 14 ans et rejoignent alors un autre troupeau d’adultes. Vers l’âge de 35 ans, ils deviennent solitaires. L’éléphant vit jusqu’à 70 à 80 ans. Ses dents, des molaires, tombent et repoussent tous les 15 ans. Les dernières molaires apparaissent vers l’âge de 65 ans.

La toilette de l’éléphant

La peau de l’éléphant forme des plis, où se logent de nombreux insectes, comme les tiques. L’éléphant se roule d’abord dans la boue d’une mare. Puis il se roule dans la poussière ou se saupoudre de la terre sèche avec sa trompe. Il se frotte ensuite contre une surface rugueuse. Enfin, il se nettoie les oreilles avec sa trompe ou avec un « coton-tige » de brindilles et le nez avec ses défenses ou une branche flexible.

La reproduction de l’éléphant

La femelle porte son bébé dans son ventre de 22 à 24 mois pour l’éléphant d’Afrique, de 17 à 23 mois pour celui d’Asie. À la naissance, le petit pèse 100 kg. Il grossira d’un kilo par jour. La femelle peut avoir un petit tous les 4 ans, et 7 petits au maximum dans sa vie. Le petit tétera sa maman pendant 3 ou 4 ans, mais avec sa bouche, pas avec sa trompe. Un petit orphelin sera pris en charge par une autre femelle qui a un petit.

La déplacement de l’éléphant

L’éléphant ne peut sauter compte tenu de sa masse, et ne peut courir également, il peut avancer assez vite (comparé à un homme) lorsqu’il charge par exemple, en se dandinant de gauche à droite (marche à l’amble). Il peut atteindre 15 à 20 km/h en moyenne sur une course de vitesse avec des pointes records à 30 voire 40 km/h maximum. Le record est réalisé en 2002 avec un éléphant d’Asie mâle de 3 tonnes qui a atteint 23 km/h en moyenne, mais il n’était pas très gros comparé aux autres, ceux de 5 tonnes n’avancent pas à plus de 17 km/h en moyenne.

Sources : http://darjeeling.over-blog.com/article-271868.html et https://fr.vikidia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9phant

L’éléphant est un animal menacé !

Il est encore victime des braconniers qui font le commerce de l’ivoire de ses défenses. En 1989, 100 000 éléphants ont été tués par des braconniers. Au XVIe siècle, il y avait 10 millions d’éléphants en Afrique. Il n’y en a plus que 500 000 aujourd’hui. Heureusement, le braconnage diminue. Le commerce de l’ivoire est interdit dans 109 pays. Mais l’augmentation de la population africaine restreint le territoire des éléphants. L’éléphant est maintenant classé comme « animal en voie de disparition » et est protégé.

Source : http://darjeeling.over-blog.com/article-271868.html

Les éléphants en captivité

Les éléphants en captivité sont utilisés ou exhibés dans les cirques, ménageries et zoos. On ne peut pas parler à leur égard de domestication car le cycle de vie de l’éléphant est trop long.

Utilisé comme animal de trait par les humains, ainsi que lors de batailles en tant qu’éléphant de guerre, l’éléphant a occupé de nombreuses fonctions, notamment celle d’exécuteur lors d’exécutions par éléphant.

En 1914-1918, des éléphants de cirque ont en Europe, par exemple, servi à débarder le bois en forêt (de Mormal, dans le Nord de la France), ou encore à labourer, ou à tirer des wagons dans les usines de munitions.

Le conducteur d’un éléphant est appelé cornac ou mahout.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9phant

L’éléphant en Orient

L’éléphant apparaît dans la panthéon hindouiste et bouddhiste à partir du troisième millénaire avant Jésus-Christ, époque de sa domestication.

Dans la religion hindoue, Ganesh est un dieu à tête d’éléphant ; il est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares éléphants blancs sont les plus sacrés en Inde, et les éléphants domestiqués et décorés aux couleurs des dieux bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples.

En Inde, l’éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie), et il est sacré. Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du Nouvel An bouddhique, les cornacs laotiens organisent un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes, pour leur éléphant.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9phant

Kandjy, l’éléphant en résine

Provenance de Kandjy : https://www.a-animaux-en-resine.fr/

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